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der Terroristen Financier „Katar“, brachte 5.000 Terroristen nach Libyen

Libyen hat als Staat aufgehört zu existieren, nicht einmal der Flugplatz in Tripolis ist noch in Funktion, sondern weitgehendst zerstört.

Der frühere Tunesische Geheimdienst Chef, erzählt die Fakten, über diese Terroristen Financier, einem Staat, der die Fussball Weltmeisterschaft ausrichtet, wo korrupte Deutschen Firmen viel Geld verdienen und Steinmeier auch vor 2,5 Monaten auftauchte. Man kann auch so seine Konkurrenten ausschalten von Libyen, Irak, Syrien

Explosif : le Qatar a transporté 5000 terroristes de l’EIIL en Libye

 

9 Août 2014

 

C’est Rafik Chelly, ex directeur de la sécurité présidentielle (1984-1987), ancien haut responsable des services de renseignement tunisien et actuel secrétaire général du « Centre Tunisien des Etudes de Sécurité Globale », qui vient de l’affirmer dans une interview au quotidien arabophone Attounissia. Cela signifie qu’après avoir activement contribué à l’embrasement de la Syrie et de l’Irak, le Qatar veut déplacer le feu de la guerre civile et de la barbarie en Libye, c’est-à-dire, inévitablement, en Tunisie et en Algérie.


Explosif : le Qatar a transporté 5000 terroristes de l'EIIL en Libye
D’abord une précision : contrairement à ce qui a été dit dans certains médias tunisiens, l’interview de Rafik Chelly n’a pas été publiée dans le quotidien algérien « Al-Khabar », mais dans le journal tunisien Al-Tounissia, le 4 août 2014.

Par son mutisme, la troïka a boosté Abou Iyadh 

A la question « Est-il vrai que l’occupation de la Tunisie –comme le pensent certains observateurs pessimistes- par des organisations terroristes n’est qu’une question de temps, et que nous allons vivre le scénario libyen, syrien et irakien ? », l’ancien haut responsable au ministère de l’Intérieur, Rafik Chelly, a répondu : « On doit d’abord revenir à l’historique des événements qui nous ont mené à la situation actuelle. Aussi, depuis l’annonce par Abou Iyadh de la création d’Ansar al-charia, en avril 2011, après avoir bénéficié de l’amnistie générale, il a fait une démonstration de force en mai 2012, en sortant à Kairouan avec 5000 de ses adeptes. Malgré la menace que ces derniers constituaient sur la sécurité nationale, la troïka a observé le mutisme, ce qui a encouragé Abou Iyadh et ses troupes de réapparaitre l’année suivante, en déclarant qu’il est capable de mobiliser 50 000 personnes. Son intention était de profiter de la situation pour déclarer la ville de Kairouan émirat islamiste, ce qui a inquiété Ennahda, qui a interdit cette manifestation pour préserver son image auprès de l’opinion publique tunisienne et internationale… ».

Selon Rafik Chelly, c’est après l’assassinat de Chokri Belaïd et Mohamed Brahmi qu’Ali Larayedh a été contraint de classer Ansar al-charia comme une organisation terroriste, en dépit de l’opposition radicale de certains hauts responsables d’Ennahda. Et c’est à la suite de cette décision tardive que les dirigeants d’Ansar al-charia ont fui la Tunisie vers la Libye, où ils ont rejoint Abou Iyadh pour constituer, des camps d’entrainement à Sebrata et à Derna.

C’est le Qatar qui a rapatrié les djihadistes de l’EIIL

A la seconde question, «Ne pensez vous pas que c’est l’échec des islamistes en Libye qui a mis toute la région en danger imminent ? », Rafik Chelly a répondu que « L’échec cuisant des islamistes après les dernières élections du Conseil National a constitué un tournant périlleux. Il y a eu l’opération de l’aéroport (Libye), ensuite les déplacements d’Abdelhakim Belhadj, de Belkaïd et d’Ali Sallabi en Turquie, au Qatar et en Irak pour rencontrer l’EIIL, et ce pour deux raisons : primo, rapatrier les djihadistes maghrébins en Libye, secundo, conclure des contrats de vente d’armes modernes, avec l’accord de certains pays. L’aéroport de Syrte a été aménagé pour accueillir les cargos d’armes, de même que l’aéroport de Miitika ».

Faisant état de sources fiables, Rafik Chelly a ajouté que « Des avions sont arrivés en Libye à partir du  Qatar, et elles étaient pleines de djihadistes, ce qui explique les succès d’Ansar al-charia, notamment leur occupation d’une base militaire à Benghazi… Le nombre de ces éléments terroristes qui viennent de l’EIIL, dont beaucoup de tunisiens, oscille entre 4000 et 5000. Leur objectif, imposer leur domination sur la capitale,  ensuite occuper Zentan , auquel cas, le danger sur la Tunisie n’en sera que plus grand avec le franchissement des frontières….. ». Contacté par le correspondant de Tunisie-Secret à Tunis, Rafik Chelly a indiqué que parmi ces 5000 djihadistes, il y a près de 200 éléments de nationalité française. Autrement dit, des binationaux.

Rencontre secrète dans une ville Turque

On rappellera ici que, déjà en janvier 2014, Rafik Chelly a déclaré que au quotidien Attounisia (17 janvier), que « 4500 djihadistes tunisiens appartenant au mouvement d’Ansar al-charia, sont actuellement dans des camps d’entrainement en Libye ». Les 5000 djihadistes en question reviennent donc à leur point de départ, la Libye, où ils ont été entrainés et d’où les services qataris les ont transportés vers la Syrie, dès la fin de l’année 2011.

On précisera enfin que, sur la base de rapports de renseignement parvenus au journal algérien « Al-Bilad al-Jazairiya », celui-ci a révélé, dans son édition du 4 juillet dernier que des djihadistes libyens appartenant à Ansar al-charia, ainsi que des éléments de l’EIIL, se sont rencontrés dans une ville en Turquie pour conclure un accord consistant à transférer les djihadistes d’origine maghrébine présents en Irak, à les transférer vers la Libye pour renforcer les rangs d’Ansar al-charia dans ce pays ainsi qu’en Tunisie. Le même rapport de renseignement indique que l’EIIL a décidé d’élargir son djihad au Maghreb arabe et dans le Sahel, loin d’un Moyen-Orient déjà partiellement conquis.

Nebil Ben Yahmed    


Gaddafi spricht Klartext über den Saudi König Adullah

Kategorien:Geo Politik
  1. navy
    August 11, 2014 um 7:16 pm

  2. juka
    August 18, 2014 um 1:47 pm

    Es erinnert an die Libyen, Syrien, Urkaine Lügen der NATO, von
    Rasmussen, den Medien und EU wie US Vertretern, wie Victory Nuland,
    Hillary Clinton, Sarkozy usw.. Wir bei Telepolis hatten das damals
    erkannt, das Alles zusammen gelogen wurde, wie beim Irak Krieg
    bereits.

    Mit Video, des damaligen US Vertrauten und Partners bei der CIA
    Operation gegen Gaddafi, mit reinen erneuten Lügen und Erfindungen,
    identisch wie Syrien, Ukraine und immer dabei: Die Bande, der
    Deutschen Aussenminister.

    Mit Video von dem damaligen US parnter:
    Mustafa Abdul Jalil, Head of the National Transitional Council in
    Benghazi is 2011

    Sonntag, 17. August 2014
    Ukraine: MH17 und Omerta – Kronzeuge packt über „libysche“ Sniper aus
    Kronzeuge: Scharfschützen in Libyen waren keine Libyer. Woher kamen
    die am Maidan?

    Schweigezwang und Verschwörung

    > http://hinter-der-fichte.blogspot.de/2011/05/libyen-bundesregierung-gibt-erfundenen.html

  3. sabrio
    August 25, 2014 um 12:28 pm

    Krieg in Libyen – „das nächste Afghanistan“?
    Thomas Pany 25.08.2014
    Islamistische Milizen erobern und zerstören den Internationalen Flughafen in Tripolis. Es gibt zwei Regierungen und keine Ordnungsmacht
    http://www.heise.de/tp/artikel/42/42603/1.html

  4. sabri
    September 5, 2014 um 1:26 pm

    Vom Westen befreit (II)
    05.09.2014
    TRIPOLIS/BERLIN
    (Eigener Bericht) – Vor dem heute zu Ende gehenden NATO-Gipfel in Newport erreicht der Bürgerkrieg in Libyen, dem Schauplatz eines der jüngsten NATO-Einsätze, einen neuen mörderischen Höhepunkt. Blutige Kämpfe eskalieren; Nachbarstaaten drohen mit in den Bürgerkrieg gerissen zu werden, der sich zunehmend zu einem Krieg zwischen salafistischen und nicht-salafistischen Milizen entwickelt. Aktuell machen Befürchtungen die Runde, Flugzeuge, die offenbar vom Flughafen Tripolis verschwunden sind – er wird seit kurzem von salafistischen Milizen kontrolliert -, könnten für Terroranschläge verwendet werden. Libyen versinkt in Gewalt, seit die NATO, einen Beschluss des UN-Sicherheitsrats bewusst missbrauchend, im Jahr 2011 die Regierung von Muammar al Gaddafi mit verheerenden Luftschlägen zu stürzen half. Von der Zerschlagung der staatlichen Strukturen unter maßgeblicher Mitwirkung der NATO hat sich das Land nie erholt. Es steht damit in einer Reihe mit dem Irak und mit Syrien; dort haben sich NATO-Staaten ebenfalls tatkräftig an der Zerstörung von Staat und Gesellschaft beteiligt. Europa sei mittlerweile „von Kriegen umzingelt“, titelte letzte Woche die Wochenzeitung „Die Zeit“. Dieser nur leicht zugespitzten Aussage nähert sich die Wirklichkeit immer mehr an – dank der NATO.
    „Diktatoren stürzen“
    Zu den Kriegen, mit denen NATO-Staaten in kurzer Zeit ganze Länder in der Umgebung Europas in mörderisches Chaos gestürzt hat, gehört neben dem Überfall auf den Irak aus dem Jahr 2003 und dem Befeuern des syrischen Bürgerkriegs von 2011 an (german-foreign-policy.com berichtete [1]) insbesondere der Krieg gegen Libyen. Er begann mit Luftschlägen am 19. März 2011 und wurde offiziell am 31. Oktober desselben Jahres beendet. Propagandistisch begründet wurde er mit der Aussage, man müsse den libyschen Aufständischen helfen, sich von einem „Diktator“ zu befreien – ganz wie 2003 im Irak und bald darauf auch in Syrien. Die Zahl der Kriegstoten in Libyen ist bis heute völlig ungewiss; genannt werden Zahlen von bis zu 50.000. Quasi nebenbei wurde der Sicherheitsrat der Vereinten Nationen gravierend geschädigt: Die NATO hatte sich dort von Russland und China die Durchsetzung einer „Flugverbotszone“ genehmigen lassen, nutzte das Mandat aber für selbstermächtigte weitere Schritte zu Gaddafis Sturz aus. Dass der UN-Sicherheitsrat in ähnlich heikler Lage noch einmal einen – scheinbar – gemeinsamen Nenner finden wird, kann als ausgeschlossen gelten; seine Möglichkeiten zur Eindämmung eskalierender globaler Konflikte hat die NATO mit ihrem Bruch des Libyen-Mandats gravierend geschwächt.
    „Dieser Krieg war gerecht“
    Die Bundesregierung hat sich zwar anfänglich gegen den Libyen-Krieg ausgesprochen – wohl aus taktischen Erwägungen [2] -, ihn jedoch schon bald politisch und – wenngleich zunächst lediglich verdeckt – auch militärisch unterstützt. Im Spätsommer 2011 wurde bekannt, dass die Bundeswehr mit 103 Soldaten an den Luftschlägen teilnahm – in NATO-Einrichtungen; die deutschen Offiziere und Unteroffiziere waren dort unter anderem mit der Auswahl militärischer Ziele und mit der Befehls-Übermittlung an AWACS-Flugzeuge befasst.[3] „Wir sind froh, dass es den Libyern auch mit Hilfe des internationalen Militäreinsatzes gelungen ist, das Gaddafi-Regime zu stürzen“, erklärte Außenminister Guido Westerwelle Ende August 2014. In den deutschen Medien fand der Krieg ebenfalls ein positives Echo. In der Wochenzeitung „Die Zeit“ etwa zog deren damaliger Korrespondent Jochen Bittner, der vom Herbst 2012 bis in den Spätsommer 2013 an der Erstellung eines umfangreichen Strategiepapiers für die deutsche Außenpolitik beteiligt war (german-foreign-policy.com berichtete [4]), ein positives Fazit – unter der Überschrift „Dieser Krieg war gerecht“ [5].
    In blutigem Chaos versunken
    Libyen selbst ist dank des „gerechten“ NATO-Kriegs nie wieder zur Ruhe gekommen. Die Milizen, die von Mitgliedern des westlichen Kriegsbündnisses und ihren arabischen Verbündeten – insbesondere vom Emirat Qatar – aufgerüstet wurden, haben die Waffen behalten und nutzen sie bis heute – bei Bedarf auch gegen den Westen: An dem Überfall auf das US-Konsulat in Bengasi vom 11. September 2012, bei dem der US-Botschafter in Libyen, einer seiner Mitarbeiter sowie zwei CIA-Männer umgebracht wurden, beteiligten sich laut Recherchen der New York Times auch Kämpfer, die im Krieg gegen Muammar al Gaddafis Regierung von der NATO unterstützt worden waren.[6] Seit der Zerstörung seiner staatlichen Strukturen dienen Libyens weite Wüstengebiete auch als Operationsbasis für salafistische Milizen, die sich zum Beispiel 2012 an der Eroberung Nord-Malis beteiligten und Anfang 2013 Terrorattacken auf Algerien starteten.[7] In jüngster Zeit haben sich die Kämpfe zahlloser rivalisierender Milizen immer stärker in einen Krieg zwischen islamistischen und nicht-islamistischen Bevölkerungsteilen transformiert, der vollständig außer Kontrolle geraten ist. Salafistische Milizen reklamieren die formelle Macht im Land für ein von ihnen dominiertes Parlament, das in der Hauptstadt residiert, dessen Amtszeit aber längst abgelaufen ist, während nicht-islamistisch orientierte Milizen ein neu gewähltes Parlament stützen, das weit im Osten Libyens nahe der Grenze zu Ägypten seine Zuflucht suchen muss und faktisch keinen Einfluss hat. Mittlerweile machen Meldungen die Runde, vom Flughafen in Tripolis, der kürzlich von salafistischen Milizen erobert wurde, seien elf Passagiermaschinen verschwunden; es sei denkbar, dass sie von salafistischen Terroristen für Anschläge genutzt werden könnten.
    Ein internationaler Konflikt
    Dabei beginnt der libysche Bürgerkrieg, den die NATO durch ihre Luftschläge gegen die Regierung von Muammar al Gaddafi und die daraus resultierende Auflösung der staatlichen Strukturen maßgeblich mit entfesselt hat, auf weitere Staaten überzugreifen. In den vergangenen Wochen ist es immer wieder zu Übergriffen an der libysch-ägyptischen Grenze gekommen; im Juli wurden bei einem einzigen Überfall 22 ägyptische Soldaten umgebracht. Das ägyptische Militärregime, das im Sommer 2013 einen blutigen Kampf gegen Islamisten im eigenen Land gestartet hat – mit zahllosen Todesopfern und brutalen Menschenrechtsverletzungen -, beginnt nun gegen libysche Islamisten vorzugehen – auch aufgrund der Befürchtung, aus den Übergriffen an der Grenze könnten sich Einfälle nach Ägypten und ein Schulterschluss libyscher und ägyptischer Islamisten entwickeln. Ende August führten Kampfbomber aus den Vereinigten Arabischen Emiraten Luftschläge auf mutmaßliche Stellungen salafistischer Milizen in Libyen. Ob Angaben aus US-Quellen zutreffen, laut denen die Luftwaffe der Emirate dazu ägyptische Stützpunkte nutzte, ist unklar. Klar ist jedoch, dass die emiratische Luftwaffe in der Vergangenheit gemeinsam mit der Bundeswehr Kriegsübungen abgehalten hat (german-foreign-policy.com berichtete [8]).
    Unaufhaltsam
    Während Libyen – ganz wie der Irak und Syrien – im Krieg versinkt und nun auch noch Nachbarländer mit in den Abgrund zu reißen droht, plant die NATO, die den Zusammenbruch der drei Staaten und damit ihre heutige katastrophale Lage mit zu verantworten hat, neue militärische Operationen. So soll mit einem System aus mobilen, binnen kürzester Frist einsetzbaren Kampftruppen einerseits sowie mit Kriegsmaterial ausgestatteten, jederzeit von Kampftruppen bemannbaren Stützpunkten andererseits Russland eingekreist werden.[9] Während „Die Zeit“ erklärt, Europa sei „von Kriegen umzingelt“ [10], und fragt: „Was tun?“, verteidigt ihr Redakteur Jochen Bittner, dessen positive Würdigung der NATO-Operationen in Libyen vor drei Jahren unter der Überschrift „Dieser Krieg war gerecht“ erschien, die aktuellen Pläne für die Bildung einer neuen „Speerspitze“ der NATO. In seinem Beitrag heißt es: „Gut, dass die Nato über den Ernstfall nachdenkt.“[11] Der westliche Kriegskurs ist, so scheint es, trotz der fortschreitenden Zerstörung ganzer Staaten durch NATO-Interventionen nicht aufzuhalten.
    http://www.german-foreign-policy.com/de/fulltext/58942

  5. agron
    Oktober 29, 2014 um 1:47 pm

    Alles war erstunken und erlogen, weil erneut ausl. Söldner und Kriminelle die Morde damals verübten in Bengazi

    http://libyancivilwar.blogspot.de/

    Al Baida also fell before Benghazi, at an uncertain time between Feb 18 the Feb 20. The rebels there or perhaps from Dernah – Libya’s nearby al Qaeda central – were able to spread out and take nearby Shahet military base, early on the 19th, and Labraq airbase right after that (before the 21st). The weapons seized from Shahet apparently assisted the final taking of the „Katiba“ barracks in Benghazi the following day, marking the effective conquest of their new capitol city.

    And by the time of the al Baida massacre, where 22 government soldiers were executed and blamed on the regime, there were some strange people working that town. One bearded, possibly be-robed man with a walking stick and questions about Emirs passed judgment, on video, upon the condemned men some evening around Feb 19-22. They deserved their fate, he said, for daring to shoot back at the rebels as they took Labraq airbase (see here for the transcript).

    On the days the videos below were filmed, who was working that town?
    Videos
    1) Protests in Al Bayda East Libya on the 17th Feb facing live fire

    Posted by Libyanm, Jun 10, but dated on-screen Feb 17, day 3 of fighting.

    2) „Qaddafi’s men open fire on a funeral procession and kill mourners, Al BaiDa'“

    Posted by LibyanSolidarity, March 2.
    On-screen text has, in „Indian numbers,“ 17, suggesting again Feb 17. The day or the group? Dunno.

    3) „VERY GRAPHIC_ BOY KILLED BY GADDAFI MEN IN BAYDA LIBYA“

    Posted by apologiiiize, Feb 20. Description gives this as the date of the incident. Could be earlier.

  6. navy
    November 29, 2014 um 6:09 am

  7. natrium
    März 11, 2015 um 6:09 am

    Bestelltes Bekenntnis
    11.03.2015
    BERLIN/RIAD/DOHA
    (Eigener Bericht) – Trotz massiver Vorwürfe wegen gravierender Menschenrechtsverletzungen stärkt Berlin seine Kooperation mit den arabischen Diktaturen am Persischen Golf. Dies ist das Ergebnis einer mehrtägigen Reise von Bundeswirtschaftsminister Sigmar Gabriel nach Saudi-Arabien, in die Vereinigten Arabischen Emirate und nach Qatar. Deutschland, das auf der Suche nach Ersatz für sanktionsbedingt ausfallende Geschäfte mit Russland ist, musste zuletzt ökonomische Rückschläge insbesondere in Qatar hinnehmen. Dort bleiben nicht nur neue Aufträge aus, es schmelzen auch längst bestehende und sicher geglaubte Milliardenaufträge dramatisch zusammen. Minister Gabriel hat gestern einer Forderung aus dem Emirat Rechnung getragen und es offiziell gegen internationale Kritik an der Lage ausländischer Bauarbeiter in Schutz genommen, von denen Hunderte wegen katastrophaler Arbeitsbedingungen auf den Baustellen des Landes ums Leben gekommen sind. Zuvor hatte Gabriel in Saudi-Arabien Aufträge für die deutsche Öko-Industrie angebahnt. Saudi-Arabien verstößt nicht nur massiv und systematisch gegen grundlegendste Menschenrechte, es stärkt darüber hinaus seit Jahrzehnten Dschihadisten in aller Welt.
    Drittwichtigster Exportmarkt außerhalb Europas
    Hintergrund der gestern abgeschlossenen Reise von Bundeswirtschaftsminister Sigmar Gabriel an den Persischen Golf war die wichtige Rolle, die die arabischen Golfdiktaturen für die Exportwirtschaft der Bundesrepublik spielen. Die sechs Staaten – zwei Königreiche, mehrere Emirate und ein Sultanat -, die im Gulf Cooperation Council (GCC) zusammengeschlossen sind [1], kauften im Jahr 2014 Waren im Wert von insgesamt mehr als 25,5 Milliarden Euro in Deutschland. Damit waren sie, wie es im Bundeswirtschaftsministerium heißt, „der drittwichtigste Exportmarkt … für Waren deutscher Unternehmer außerhalb Europas“ – „nach den Vereinigten Staaten und China“.[2] Berlin bemüht sich um sie auch deswegen, weil die Einbrüche im einst strategisch wichtigen Russland-Geschäft selbst im Falle einer Aufhebung der Sanktionen kaum noch rückgängig gemacht werden können. Die deutschen Exporte nach Russland schrumpften 2014 um 6,5 Milliarden Euro auf 29,3 Milliarden Euro. Darüber hinaus sind in den GCC-Staaten Projekte im Wert von zur Zeit 2,3 Billionen US-Dollar in Arbeit oder in Vorbereitung; sie bieten attraktive Geschäftschancen für deutsche Firmen.
    Aufträge für die Öko-Industrie
    Allerdings liefen die Dinge in den Golfdiktaturen für Unternehmen aus der Bundesrepublik in jüngster Zeit nicht mehr nach Plan. Von den Projektaufträgen in Höhe von 42 Milliarden US-Dollar, die Saudi-Arabien im Jahr 2014 vergab, konnten deutsche Konzerne lediglich Vorhaben im Wert von 1,2 Milliarden US-Dollar für sich einwerben. Damit lagen sie weit hinter der Konkurrenz aus China (4,9 Milliarden US-Dollar), aber auch hinter ihren Rivalen aus Italien (3,3 Milliarden US-Dollar), Spanien (1,7 Milliarden US-Dollar) und Indien (1,6 Milliarden US-Dollar).[3] In den Vereinigten Arabischen Emiraten und in Qatar konnten deutsche Firmen 2014 überhaupt keine wirklich nennenswerten Aufträge einwerben, wie aus einer Aufstellung der staatlichen Außenwirtschaftsagentur Germany Trade and Invest (gtai) hervorgeht. Bereits vor seiner Reise an den Golf hatte sich Bundeswirtschaftsminister Gabriel um Aufträge für die deutsche Öko-Industrie in Saudi-Arabien bemüht. Am Rande einer Veranstaltung der Bundesakademie für Sicherheitspolitik (BAKS) zum Thema „Energiesicherheit“ hatte er sich vom saudi-arabischen Ölminister zusagen lassen, Riad werde deutsche Hersteller bei seinen in Planung befindlichen Solarenergieprojekten berücksichtigen. Saudi-Arabien will unter anderem ein milliardenschweres Solarkraftwerk bauen. Deutsche Firmen sind interessiert.
    Zusammengeschrumpft
    Besondere Schwierigkeiten beklagen deutsche Unternehmen gegenwärtig in Qatar. Dort hatte sich etwa das Frankfurter Planungsbüro „Albert Speer und Partner“ gute Chancen für Aufträge im Zusammenhang mit der umstrittenen Fußball-Weltmeisterschaft 2022 erhofft; schließlich hatte es bereits den Masterplan für die WM und Entwürfe für acht neue Fußballstadien erstellt. Wie jetzt berichtet wird, ist „Albert Speer und Partner“ bei der Vergabe der Aufträge für den Bau der Stadien nicht berücksichtigt worden.[4] Auch die Deutsche Bahn muss Rückschläge hinnehmen. 2009 war sie von Doha mit dem Bau eines kompletten Eisenbahnsystems beauftragt worden; das Investitionsvolumen wurde damals allein im ersten Schritt auf rund 17 Milliarden Euro geschätzt.[5] Mittlerweile seien die Projekte „auf die Metro in Doha zusammengeschrumpft“, wobei die Deutsche Bahn sich „als Consultant“ mit Aufträgen „im unteren dreistelligen Millionenbereich“ begnügen müsse, heißt es nun.[6] Dabei habe Bahnchef Rüdiger Grube sich vor der WM-Vergabe noch für die Imagewerbung des Emirats zur Verfügung gestellt.
    „Die gehen mit Kamelen spazieren“
    Als Grund für die ausbleibenden Aufträge aus Qatar werden insbesondere zwei Ursachen genannt. Zum einen seien in Doha Äußerungen von Bundeswirtschaftsminister Gerd Müller (CSU) sorgsam registriert worden, heißt es. Müller hatte im Rahmen der Auseinandersetzungen um die Fußball-Weltmeisterschaft 2022 erklärt: „In Katar spielt doch keiner Fußball. Die gehen mit den Kamelen spazieren.“[7] Darüber hinaus nehme das Herrscherhaus aber auch Äußerungen aus der Bundesrepublik im Zusammenhang mit der Fußball-WM übel. Deutsche Politiker und Wirtschaftsleute waren stark in die Werbung für die heftig kritisierte WM-Vergabe an Qatar involviert; noch vor einem Jahr schien es, deutsche Firmen könnten bei der Auftragsvergabe außerordentlich profitieren (german-foreign-policy.com berichtete [8]). Wegen der Skandale um die WM-Vergabe an das im Sommer glutheiße Emirat und um die katastrophalen Arbeitsbedingungen auf den Baustellen in Qatar hatten sich dann jedoch einige deutsche Politiker öffentlich von den qatarischen Praktiken distanziert. Allein im Jahr 2013 sollen mindestens 185 Bauarbeiter aus Nepal auf den Baustellen in der Golfdiktatur zu Tode gekommen sein.
    Persilschein
    Während ein Untersuchungsverfahren der Internationalen Arbeitsorganisation (ILO) noch nicht abgeschlossen ist und Kritiker weiterhin desolate Zustände monieren, hat Wirtschaftsminister Gabriel dem Emirat nun einen Persilschein erteilt. Man könne „wirklich merken“, dass „sich etwas verändert“, erklärte Gabriel gestern in Qatar; man müsse ohnehin in Rechnung stellen, dass es sich um ein Land handle, „in dem vor 50 Jahren nur Wüste war“, das „letztlich immer noch … auf dem Niveau eines Entwicklungslandes ist“ und „keinerlei Erfahrungen mit Arbeitsrechten hat“
    …….

    http://www.german-foreign-policy.com/de/fulltext/59074

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